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En Provence-Alpes-Côte d’Azur, les candidats veulent mettre la formation au service de l’économie et de la transition écologique

vendredi 18 juin 2021, par Raphaelle Pienne

Si pas moins de neuf listes sont en compétitions pour les prochaines élections régionales en Paca, seuls trois candidats se détachent aujourd’hui dans les intentions de vote. On y retrouve Renaud Muselier, candidat de la majorité régionale sortante (union de la droite et du centre), Thierry Mariani, soutenu par le Rassemblement national, et — avec un score annoncé comme plus faible — Jean-Laurent Felizia, à la tête d’une liste d’union de la gauche. Ceux-ci ont dévoilé ces derniers jours leurs programmes, qui comprennent une série de mesures dédiées à la formation.

A droite, poursuivre les efforts entamés

L’actuel président du Conseil régional Renaud Muselier, candidat à sa réélection, a formulé les promesses de son programme autour d’un horizon à six mois et à six ans. Parmi les mesures formation que celui-ci mettrait immédiatement en œuvre, est affichée notamment la volonté d’inscrire 50 % de jeunes de moins de 26 ans dans les formations régionales et d’orienter 30 % de ces formations vers la transition énergétique et écologique. On notera également les promesses de « lancer un contrat de génération pour accompagner les seniors en reconversion » et « d’organiser chaque année une journée régionale portes ouvertes des métiers en apprentissage ».

Sur la durée de son mandat, le candidat de la majorité sortante compte s’appuyer sur les outils numériques. Il souhaite ainsi « créer un guichet unique virtuel rassemblant toutes les formations professionnelles proposées par la Région » et « lancer une plateforme de formation en ligne à la création d’entreprises et de soutien à l’emploi ». Enfin, on s’arrêtera sur la promesse du candidat de la droite et du centre de « lancer un fonds pour la reconversion professionnelle individuelle ».

Une formation plus ouverte à gauche et plus contrôlée à l’extrême droite

Le candidat de gauche, Laurent Felizia, affiche pour sa part la volonté d’aller « vers un accès universel à la formation professionnelle ». Une promesse qui passerait par davantage de sécurisation et d’accompagnement des parcours, et par un élargissement des critères et du nombre de places. Sans surprise, celui-ci veut également orienter les formations régionales « en priorité dans les métiers de la transition écologique et dans l’économie sociale et solidaire (ESS) ». Il souhaite, enfin, une construction partagée de la politique de l’emploi et de la formation, qui se ferait dans le cadre de conférences régionales dédiées à ce sujet.

Pour Thierry Mariani, soutenu par le Rassemblement national, « les offres de formation doivent répondre aux besoins des entreprises et anticiper les prochaines évolutions économiques ». S’il gagne les élections, celui-ci souhaite que soit mis en place un « audit des organismes de formation » et explique que ceux-ci « devront rendre publics leurs résultats de retour à l’emploi et prioriser les formations vers les emplois non pourvus ». Le candidat de l’extrême droite souhaite également « modifier la fonction, la mission et la composition de l’observatoire régional des métiers pour élaborer une cartographie des métiers en tension » et soutenir l’apprentissage « en favorisant l’accès aux marchés publics pour les entreprises employant au moins un apprenti ».

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