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Les incitations monétaires au travail sont plus élevées en 2019 qu’en 2014

mercredi 21 juillet 2021

En 2019, en France métropolitaine, quand ses revenus du travail augmentent marginalement (au sens du coût du travail), une personne en emploi bénéficie en moyenne de 43,5 % de cette hausse et 56,5 % sont captés par le système socio-fiscal, du fait de la hausse des prélèvements et de la baisse des prestations. La moitié des personnes en emploi font face à un taux marginal effectif de prélèvements (TMEP) supérieur à 56 %, soit une légère baisse par rapport au taux médian de 2014 (57 %). La proportion de personnes avec des taux marginaux modérés (inférieurs à 40 %) a augmenté et les valeurs extrêmes sont un peu plus rares : 1,1 % des personnes en emploi ont, en 2019, un TMEP supérieur à 100 %. Pour les personnes inactives qui (re)prennent un emploi, le taux effectif médian de prélèvement de retour à l’emploi (TEPE) a fortement baissé : 44 % en 2019, contre 50 % en 2014. Ainsi, les incitations monétaires au travail, mesurées par les TMEP et TEPE, ont augmenté par rapport à 2014.Les taux marginaux effectifs médians varient assez peu le long de l’échelle des revenus, avec une forme en tilde moins marquée qu’en 2014. Cette modification en bas de la distribution est notamment liée à la mise en place de la prime d’activité et sa revalorisation en 2019.

Voir en ligne : INSEE / Les incitations monétaires au travail sont plus élevées en 2019 qu’en 2014

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